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INVITATION

Dans le cadre du lancement de la souscription pour l’acquisition du canevas de Jean Lurçat, les Petites filles vertes, la Fondation Jean et Simone Lurçat et ses Amis vous invitent à venir découvrir cette œuvre exceptionnelle dans l’atelier de l’artiste,

vendredi 24, samedi 25 

et dimanche 26 mai 2019
visites de 11 heures à 13 heures

et de 14 heures à 18 heures.

Inscription obligatoire et réservation :

contact@fondation-lurcat.fr
Maison-atelier Lurçat, 4 villa Seurat

75014 Paris (Métro Alésia).

La Fondation remercie la galerie Armand Deroyan pour sa participation à cet évènement.

À cette occasion l’atelier de Chana Orloff (1888-1968), voisine et amie des Lurçat sera ouvert à la visite .
En visitant la maison-atelier de Jean Lurçat, vous bénéficiez d’une entrée gratuite dans les Ateliers-musée Chana Orloff, 7 bis villa Seurat, pendant ces trois jours.
Pour plus de facilité, merci de vous inscrire sur le site www.chana-orloff.org, onglet « réservez en ligne » et en indiquant le code promo « Lurcat ».

APPEL À SOUSCRIPTION
Aidez la Fondation Lurçat à acquérir la tapisserie

« Les petites filles vertes »

de Jean Lurçat

Les Amis de la Fondation Jean et Simone Lurçat lancent une souscription pour acquérir l’une des toutes premières tapisseries  de Jean Lurcat. Grâce à votre soutien, cette œuvre majeure sera  à nouveau présentée dans la maison de l’artiste.

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Ce canevas au petit point de 130 X 185 cm, signé « JL XX », a fait partie de l’aménagement, à Paris, du studio de la photographe et amie de Jean Lurçat, Thérèse Bonney, décoré par Gabriel Guevrekian et Pierre Chareau.
L’intérêt pour l’art mural s’est révélé chez Lurçat dès 1913 lorsqu’il voulut devenir fresquiste aux côtés du peintre Jean-Paul Lafitte, disparu en 1915 dans les tranchées. Dès lors Lurçat commença à s’intéresser à la tapisserie par la technique du canevas, facile dans sa mise en œuvre. Les premiers canevas sont brodés par sa mère puis par sa future épouse Marthe Hennebert.
La composition des Petites filles vertes reprend celle d’une toile, les Joueuses de tennis, datée de 1920. Ici des jeunes filles vêtues de vert, évoluent dans un univers de rêve et d’innocence.
C’est lors d’une exposition en avril 1921, rue Nollet chez Pierre Chareau que la sculptrice Chana Orloff et Jean Lurçat, défendu par la galeriste Jeanne Bucher, sont réunis pour la première fois.

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